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Cinq gaffes de femme de militaire que j'aimerais ne plus commettre
Je le fais tout le temps. Qu'importe le nombre d'années de mariage que mon mari et moi comptons, je commets toujours les mêmes erreurs de jugement. Je ne suis pas la seule. Gretchen Rubin, auteure de l'ouvrage à succès Opération bonheur, a écrit ce mois-ci sur les gaffes qu'elle continue de commettre. Son travers à elle, c'est surtout de chercher de l'approbation et d'utiliser un ton cassant.
Les miens sont beaucoup plus axés sur la vie avec un militaire. Voici les cinq comportements que j'ai tendance à répéter et comment j'essaie de les corriger.
Être contrariée quand mon militaire de mari a des obligations militaires. Qu'est-ce qui fait que les militaires sont des militaires? Et bien, ils portent un uniforme. Ils ont les cheveux très courts. Ils participent à des déploiements/instructions/exercices en campagne/exercices de conditionnement physique/déplacements/cours/combats. En d'autres mots, ils partent. C'est vrai, la plupart du temps, ils reviennent. Mais c'est typique pour les militaires de s'absenter beaucoup. Je surmonte ce problème en faisant comme si mon mari allait être absent chaque minute de son instruction/du déploiement. Ensuite, quand il est à la maison, je suis heureuse au plus haut point. En fait, je m'en sors plutôt bien comme ça, mais parfois s'il s'absente quelques jours de plus, ça me rend folle.
Me comparer aux civils. J'ai fréquenté des civils. Si ma mémoire est bonne, je n'ai jamais voulu me marier avec l'un d'eux. Quand j'y pense aujourd'hui, j'ai une fâcheuse tendance à voir un seul côté de la vie civile : les maris assistent aux rencontres sportives, tondent le gazon et accompagnent les enfants à l'école. Mais la vie civile n'est pas ma vie. La vie civile n'a rien à voir avec ma vie. J'ai choisi une personne qui adore servir à bord d'un bateau. Je l'aime. Mais ça ne m'empêche pas, de temps en temps, de souhaiter que les civils soient invisibles.
Faire comme si j'étais une mère célibataire. Même les femmes qui ont été mères célibataires avant d'être mariées à un militaire disent que cela n'a rien de comparable. Parfois, j'agis comme si j'étais une mère célibataire. Je prends des décisions pour mes enfants comme si mon mari ne s'intéressait pas à eux. J'essaie de m'améliorer en discutant avec mon mari des décisions banales (cours de tennis ou de natation) et ensuite en référence à mon mari quand j'en discute avec les enfants. (Les enfants, papa dit que vous êtes assez grands pour choisir vous-mêmes.) Les enfants aiment ça, surtout quand papa est de leur côté.
M'inquiéter quant à l'école secondaire que fréquentera mon enfant. Nous avons déménagé 16 fois. Je pense que cela m'a profondément marqué. Du coup, je m'inquiète de savoir à quelle école secondaire ira mon enfant, qui est en cinquième année. Je ne sais pas si vous avez remarqué cela, mais n'importe qui ayant déjà déménagé 16 fois déménagera probablement encore. Et comme les dernières fois, je saurai quand nous déménagerons et où nous partirons seulement au dernier moment. J'arrive presque à m'y faire en disant à voix haute : N'ANTICIPE PAS AUJOURD'HUI LES PROBLÈMES DE DEMAIN. Ça fait peur à certains.
Oublier que nous avons besoin de passer du temps seuls. Quand Brad rentre à la maison, je suis très généreuse de son temps. Je veux que les gens le voient. Les enfants. Nos parents. Nos amis. Toute la congrégation de l'église. Parfois, je vous jure qu'il doit se sentir comme un animal de foire. J'oublie parfois que nous avons besoin de longues périodes de détente ensemble. Je remédie à la situation en nous réservant une journée sur le calendrier pendant qu'il est à la maison. C'est particulièrement efficace si nous pouvons passer une journée de semaine ensemble.
Quel genre de gaffes ou de bévues faites-vous dans votre mariage? Avez-vous arrêté de faire certaines d'entre elles? Comment y êtes-vous parvenu?
Voici certains témoignages reçus en réponse à cet article :
J'essaie de ne pas envoyer de réponses désagréables à un courriel tard le soir, mais de temps en temps j'oublie à quel point c'est nuisible parce que j'ai juste envie de prouver que j'ai raison. Je rédige des brouillons de courriel que je sauvegarde, puis je les efface le matin, quand, au réveil, je suis plus positive et que les émotions dues à la fatigue et la frustration sont passées.
J'oublie toujours que quand il appelle à la maison de mauvaise humeur, c'est parce que le confort et l'amour de la maison lui manquent. J'ai tendance à lui répondre moi aussi de façon désagréable, et cela ne finit pas bien. C'est dur d'être douce et affectueuse quand on parle à un gars fatigué et grincheux; mais j'arrive vite à le retrouver si je me souviens de la raison de son appel et que j'agis en conséquence.
J'oublie toujours qu'il écrit des courriels courts, de deux-trois lignes, parce qu'il est un gars, et que la plupart d'entre eux ne sont pas aussi volubiles et délicats que nous, les filles. Ce n'est pas qu'il ne m'aime pas ou qu'il ne se soucie pas de moi. Ses gestes parlent plus que ses paroles.
Parfois j'oublie de le laisser parler sans donner mon avis sur tout. Je devrais fermer mes lèvres à double tour.
Parfois j'oublie qu'il n'est pas aussi facile pour lui de penser à la maison que ça l'est pour nous de penser à lui et qu'il nous manque. Il doit rester concentré sur l'objectif, et s'émouvoir trop en pensant à la maison et à ceux qui lui manquent peut être dangereux, surtout s'il pense que nous nous trouvons la situation difficile. Même s'il semble de glace, je sais que sa priorité reste notre famille.
À son retour, j'oublie de lui faire une place dans ma vie organisée en fonction du déploiement. J'aime être occupée quand il part, et parfois j'oublie de ralentir quand il revient. Je ne peux plus m'entraîner en double ou en triple. La balade avec le bébé et les chiens doit être annulée s'il est trop fatigué pour m'accompagner. Cela m'aide d'avoir une routine, mais je dois m'adapter quand il revient.
Ce n'est pas acceptable de lui servir de la nourriture de célibataire quand il revient. Quand mon mari n'est pas là, je prépare vite fait un plat dont je me contente. Quand il revient, il s'attend à ce que je lui serve un repas complet. Parfois, cela me prend une semaine ou deux pour reprendre cette habitude. Il est patient avec moi, et je recommence à mieux me nourrir.
Adapté de www.spousebuzz.com
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