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Bulletin de FAIR Canada 

OCT 2014
FAIR Canada annonce des dons de sociétés

La Fondation canadienne pour l'avancement des droits des investisseurs (FAIR Canada) a annoncé aujourd'hui que la Société Financière Manuvie s'est engagée à lui faire un don de 300 000 $ payable par versements au cours des trois prochaines années.

 

Conformément à la politique d'acceptation des dons de sociétés de FAIR Canada et à la demande de Manuvie, le don est fait de façon totalement indépendante et sans conditions.

 

Ellen Roseman, présidente du conseil d'administration de FAIR Canada, a fait part de la grande satisfaction de la fondation, en déclarant que : « nous sommes reconnaissants à Manuvie pour sa volonté de nous soutenir financièrement et je voudrais remercier sincèrement la société au nom de tous les membres du conseil d'administration de FAIR Canada. »

 

Neil Gross, directeur général de FAIR Canada, s'est exprimé dans des termes similaires : « Nous sommes tout à fait ravis de compter Manuvie parmi un de nos principaux soutiens dans le monde des affaires. Avec ce don très généreux, la société démontre qu'elle soutient fermement une approche fondée sur les principes dans l'élaboration de politiques et reposant sur la participation réfléchie de tous. Une telle approche donne lieu à de meilleures politiques, qui profitent aussi bien aux investisseurs qu'à l'industrie du placement. FAIR Canada félicite Manuvie pour sa vision et son désir sincère d'encourager une telle concordance d'intérêts. »

 

FAIR Canada a également annoncé aujourd'hui avoir reçu un don important de Talisman Energy Inc., également sans conditions.

 

« Nous remercions Talisman pour son généreux soutien. C'est formidable de voir des sociétés chefs de file comme Talisman et Manuvie appuyer le travail de FAIR Canada et vouloir que nous puissions continuer d'exercer nos activités », a déclaré Ellen Roseman.

 

FAIR Canada a annoncé le lancement d'une campagne de financement durable en avril 2014. Après une première dotation exceptionnelle de 2 millions $ de la Fondation Jarislowsky et d'autres dons de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario et de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières, la campagne est à la recherche de personnes, d'organismes et de sociétés visionnaires permettant de créer une base de  soutien élargie au travail de FAIR Canada.

 

FAIR Canada publie son rapport d'activité

 

FAIR Canada est heureuse de vous présenter son dernier rapport d'activité, couvrant ses activités de janvier 2012 à juin 2014. Il reprend là où notre premier rapport d'activité s'arrêtait.

 

Ce rapport présente un aperçu d'ensemble de la mission de FAIR Canada, explique la nécessité d'avoir un représentant des investisseurs particuliers dans la réglementation des valeurs mobilières, expose nos priorités stratégiques pour les trois prochaines années et un sommaire de nos activités. Il inclut également des informations sur nos principales initiatives, nos jalons et notre gouvernance, ainsi que des informations financières.

 

Comme l'indique le rapport, FAIR Canada s'est imposée comme un organisme indépendant qui donne une voix professionnelle, objective et équilibrée aux investisseurs à l'échelle nationale. L'intérêt que nous portent les médias nationaux et les demandes de consultation que nous recevons de différentes parties prenantes prouvent que nombreux sont ceux qui reconnaissent la nécessité d'un représentant averti des investisseurs dans le processus d'élaboration des politiques de réglementation en valeurs mobilières.

 

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La connaissance du produit dans un monde difficile

 

Les conseillers en placement doivent comprendre la structure, les caractéristiques et les risques de tout instrument de placement qu'ils recommandent en vertu de la règle de connaissance du produit. C'est une règle facile à invoquer, mais qu'il est parfois difficile de mettre en pratique - en particulier quand les produits sont nouveaux et complexes.

 

Prenons l'exemple des fonds négociés en bourse (FNB) synthétiques. Contrairement aux FNB ordinaires, les FNB synthétiques n'imitent pas leur indice de référence en détenant un panier d'actions similaire à celui de l'indice. Les FNB synthétiques utilisent des produits dérivés pour reproduire le rendement de l'indice de référence. Cette innovation présente apparemment quelques avantages tels qu'une réduction des frais et une diminution des erreurs de suivi, mais suscite des inquiétudes pendant certains trimestres.

 

Parmi les instances qui expriment leurs inquiétudes figurent les autorités de réglementation et les banques centrales, très bien informées, qui composent le Conseil de stabilité financière. Elles-mêmes ne peuvent pas prévoir comment se comporteront les FNB synthétiques une fois que les taux d'intérêt, actuellement à des creux historiques, se normaliseront. Le CSF a donc mis en garde contre la possibilité que les FNB synthétiques ne créent des « illusions de liquidités ». Cela signifie que, en période de tension sur les marchés, les produits dérivés sous-jacents de ces investissements pourraient subir un blocage, alors que les actions de l'indice de référence continueraient de s'échanger, ce qui anéantirait la valeur des FNB synthétiques. Ou pas. Personne ne sait réellement ce qui se passerait, parce que notre expérience dans ces conditions est pour ainsi dire nulle.

 

Comment alors appliquer correctement la règle de connaissance du produit dans ces circonstances avec un tel produit, dont les caractéristiques clés de rendement ne sont pas encore connues ? Est-il suffisant que le conseiller comprenne simplement comment le produit est censé fonctionner ? Ou bien doit-il comprendre comment il se comporte lorsqu'il interagit en situation réelle - au-delà d'un modèle mathématique du marché ?

 

Nous avons aussi publié une tribune libre sous la rubrique Inside track dans la version en ligne d'Investment Executive. Pour lire cet article sur notre site Web, cliquez ici.

 

Le comité consultatif des investisseurs de la SEC soutient la réforme de la définition d'investisseur qualifié

 

Le comité consultatif des investisseurs de la SEC américaine (Securities and Exchange Commission) a récemment présenté ses recommandations relativement à la définition de l'investisseur qualifié (IQ). Le comité indique qu'il s'attend à ce qu'une analyse plus approfondie révèle qu'une « proportion importante de personnes qui répondent aujourd'hui aux critères d'investisseur qualifié ne sont en réalité pas capables de protéger leurs propres intérêts... », notant que « la définition actuelle établit, au mieux, des critères très imparfaits pour mesurer les connaissances financières et donner accès aux informations. » La SEC est mandatée en vertu de la loi Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act pour établir si la définition de l'IQ atteint son objectif, qui est de déterminer une catégorie de personnes n'ayant pas besoin des protections garanties par la loi Securities Act de 1933.

 

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FAIR Canada est un organisme de bienfaisance national voué à la défense des épargnants.

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