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Notes prises sur le terrain
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En Tanzanie, des petits groupes orientés vers Dieu sont à l'origine d'un programme mondial homologué de séquestration du carbone.
par Amy Gambrill
TTIST : International Small Group & Tree Planting Program (Programme de petits groupes et de plantation d'arbres) a été fondé à la fin de 1999, à partir des meilleures pratiques d'un petit groupe orienté vers Dieu, lors de séminaires organisés par l'Église anglicane. TIST a commencé par s'attaquer à la déforestation, la sécheresse et la famine qui submergeaient la Tanzanie.Les petits groupes de TIST ont élaboré les meilleures pratiques et encouragé d'autres groupes à les adopter.Ces groupes sont à la base de TIST, et lui assurent une structure organisationnelle en même temps qu'un objectif visant à satisfaire les besoins des populations diverses.L'Église anglicane de Tanzanie a joué un rôle important en établissant des liens entre les paroisses locales et les ressources internationales.
 | | Vidéo sur les femmes de TIST |
Aujourd'hui, TIST est une organisation regroupant plus de 60.000 agriculteurs, dans six pays, qui prennent des mesures locales et ont un impact mondial.TIST comprend maintenant plus de 9.000 petits groupes au Kenya, en Tanzanie, en Ouganda, au Honduras, au Nicaragua et en Inde, mais il n'est pas nécessaire d'être membre de l'église.Les agriculteurs de TIST ont planté et surveillé plus d'un million d'arbres.Ils acquièrent une nouvelle source de revenus grâce au marché du carbone et renforcent également leurs liens sociaux en collaborant pour atteindre des objectifs communs.Cette puissance et cette croissance reposent sur les principes élaborés par des communautés religieuses qui partagent une vision commune au nom de laquelle ils agissent pour gérer la planète et se rendre mutuellement service.Les églises et autres communautés religieuses peuvent servir de points d'entrée pour la sensibilisation, les principes directeurs et l'organisation des actions à mener.
Le système de suivi de TIST utilise des ordinateurs de poche et des GPS pour consigner leur progression et leurs résultats.Des agriculteurs bien entraînés visitent les bosquets de TIST et enregistrent leur emplacement, ligne de base, périmètre, le nombre et les espèces d'arbres vivants.En 2011, TIST a été validé et vérifié pour son travail au Kenya par le biais des Normes carbone vérifiées (VCS) ainsi que par les Normes de Climat, communauté et biodiversité (CBB).TIST a été le premier programme de crédits carbone au monde à avoir obtenu une double homologation.
Agir de manière écologique avec l'Islam :les enseignements du Coran favorisent l'action des jeunes pour la protection de l'environnement sur les côtes de Tanzanie
par Amy Gambrill
La population de la Tanzanie est à 40 % chrétienne, 35 % musulmane et 25 % d'inspiration indigène traditionnelle ; les communautés musulmanes étant concentrées dans la région côtière.En outre, les écoles gérées par le gouvernement, les madrasas, des écoles islamiques qui donnent des cours supplémentaires d'instruction religieuse sur le Coran, sont concentrées dans la région côtière.Pour mieux sensibiliser les jeunes des communautés côtières de Tanzanie aux écosystèmes marins et côtiers et les inviter à s'attaquer aux problèmes de conservation grâce aux programmes éducatifs Roots & Shoots, l'Institut Jane Goodall (JGI) a lancé en 2006 un programme d'éducation sur l'environnement dans la partie côtière de la Tanzanie.Les programmes éducatifs Roots & Shoots sur la conservation de JGI œuvrent pour mieux sensibiliser aux problèmes d'environnement et inspirer les actions menées par les jeunes.L'un des objectifs de Roots &Shoots consiste à permettre à des personnes appartenant à des cultures, groupes ethniques, religions, classes sociales et nations différentes de mieux se comprendre. Du fait que la majorité de la population de cette zone est musulmane, le projet a fonctionné avec 22 madrasas.
 | | Programme Roots &Shoots, dans les madrasas de Tanzanie |
Dès le début, le personnel de JGI a réuni des représentants des gouvernements et des chefs religieux avec les communautés.Les employés ont collaboré étroitement avec le ministère de l'Éducation et de l'apprentissage à l'intérieur des terres et à Zanzibar, avec le vice-président du bureau environnemental BAKWATA et le bureau du Mufti (savant musulman) à Zanzibar pour favoriser une bonne gestion de l'environnement à partir des enseignements du Coran.
L'engagement initial entre la communauté islamique et le gouvernement de Tanzanie et l'ouverture consistant à intégrer des parties prenantes islamiques essentielles a abouti à un partenariat fructueux.Roots &Shoots a assuré la formation environnementale de 1.539 enseignants, atteint 217.537 élèves (65.518 des madrasas) et soutenu la mise en œuvre de la politique éducative de la Tanzanie.Le nombre de madrasas participant au système de récompenses pour l'enseignement sur l'environnement dans la communauté s'élève à 286.Le programme a également mis au point un Manuel de l'enseignement de l'environnement dans les madrasas destiné aux enseignants, approuvé par le Conseil musulman de Tanzanie, sous la conduite du Mufti, et imprimé pour être distribué.Le programme Roots &Shoots a établi des liens entre le système officiel d'enseignement en Tanzanie et le réseau des madrasas.
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| Points de discussions mis en evidence |
Voici quelques-unes des questions abordées par les membres de FRAMEweb :
Quelle est l'importance du suivi et de l'évaluation pour l'avancement et la promotion de la CBNRM (gestion des ressources naturelles à l'échelon local) ?
L'exercice d'inventaire de la CBNRM mené par l'atelier consultatif des Philippines a pris en compte la question du suivi et évaluation (M&E).À présent, la plupart des informations sur la CBNRM aux Philippines sont ponctuelles et les données ne sont pas normalisées.Il manque également une base de données géo-spatiales, ce qui fait qu'il est difficile de savoir où intervient la CBNRM et difficile de calculer qur quelle surface elle et pratiquée.Cependant, l'instauration de méthodes de M&E plus systématiques et plus complètes pour la CBNRM aura un coût élevé en temps et en argent. Des méthodes plus systématiques et plus complètes sont-elles nécessaires pour l'avancement et la promotion de la CBNRM ?Pour quelles raisons ?
Cliquez ici pour donner votre avis.
Comment faire face à l'expansion de l'agriculture, l'un des principaux dangers pour les forêts du Miombo ?
L'expansion de l'agriculture ou la conversion des forêts naturelles en terres agricoles a été reconnue comme étant l'un des principaux dangers s'opposant la conservation de l'éco-région du Miombo.
(Pensez-vous aussi que cela représente l'un des principaux dangers ? Pour quelles raisons ?)Des techniques ou approches telles que l'agriculture de conservation ont été promues pour atténuer les effets négatifs de l'expansion de l'agriculture sur l'environnement, soulager la pauvreté et améliorer les moyens d'existence.Cette approche ou technique a-t-elle donné de bons résultats pour les forêts du Miombo ? Pour quelles raisons ?Certains pourraient argumenter que l'agriculture n'est pas u ne activité viable dans de nombreuses zones des forêts du Miombo en raison de la faible fertilité du sol.(Qu'en pensez-vous ?Pour quelles raisons ?)Quels moyens d'existence viables autres que l'agriculture peuvent être proposés aux populations locales ?
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| Renseignez-vous |
Développez vos connaissances sur la religion et la conservation avec ces ressources utiles. Au-delà des croyances :établir des liens entre la religion et les zones protégées pour la conservation de la biodiversité
La plupart des peuples du monde suivent les préceptes spirituels d'une religion, ce qui exerce une énorme influence sur leur manière de penser et de se comporter, y compris dans leurs rapports avec la natureCe rapport étudie l'interaction entre les religions et l'un des principaux outils de la conservation : les zones protégées.Le WWF et l'Alliance for Religion and Conservation (ARC) tiennent compte de deux facteurs dans leur rapport :les lieux de spiritualité et l'intégration des religions.Ils examinent aussi en profondeur 14 études de cas du Kenya, de Tanzanie, d'Égypte, du Liban, d'Inde, du Sri Lanka, d'Indonésie, de Chine, de Mongolie, d'Europe, de Finlande, d'Australie et de Colombie. Cliquez ici pour lire le rapport. De la pratique à la politique, puis à la pratique :un livre blanc sur les liens entre la religion et la conservation en Afrique
Cet article étudie quelques-unes des pratiques actuelles établissant des liens entre la religion et la conservation, donne des renseignements que certains des groupes religieux qui travaillent à la conservation et présente plusieurs études de cas sur la conservation d'origine religieuse. Étant donné tout le travail accompli par les communautés religieuses et les organismes de conservation pour créer des liens entre la religion et la conservation, discuter et apprendre la meilleure manière de s'associer aux communautés religieuses pour la conservation de la biodiversité en Afrique subSaharienne constitue une action à mener.
Cliquez ici pour lire le rapport.
Sites naturels sacrés :directives pour les responsables de zones protégées
Cette publication de l'IUCN est consacrée aux sites naturels sacrés des communautés locales et indigènes.Ces communautés, dont il existe plusieurs milliers dans le monde, tiennent généralement pour sacrées les valeurs liées à la nature, et celles-ci sont souvent concentrées et enracinées dans des lieux précis.Les directives ont été élaborées pour s'appliquer largement aux sites sacrés naturels de toutes les religions et elles sont surtout fournies pour aider les responsables des zones protégées, notamment ceux chargés légalement de zones protégées contenant en leur sein des sites sacrés.
Cliquez ici pour lire les directives.
Society for Conservation Biology: Religion and Conservation Biology Working Group
La Société pour la biologie de la conservation est un trésor de ressources pour la religion et la conservation.Il existe des groupes de travail couvrant toutes les principales religions et une longue liste d'articles de presse, d'organismes associés et leur propre liste d'abonnés.Voici le lien vers la page des ressources.Voir plus bas une liste d'échantillons.
Pour consulter le site principal du groupe de travail, cliquez ici.
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Nouvelle FRAMEweb
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 Venez voir FRAMEweb rénové ! Si vous n'avez pas récemment consulté la page FRAMEweb org., vous pourriez venir voir à quoi elle ressemble.Nous avons ajouté de nombreux éléments visuels et éliminé du texte pour vous orienter plus rapidement en direction des communautés et discussions intéressantes ! - Allez sur une communauté ou une discussion nouvelle par le biais des images mobiles en haut
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Les Spécialistes sur FRAMEweb
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Trouvez un collègue qui s'intéresse comme vous à la religion et à la conservation. Connectez-vous sur FRAMEweb et cliquez sur le lien ci-dessous pour trouver presque 20 experts en lien avec la religion et la conservation sur FRAMEweb. Les experts de FRAMEweb sur la religion et la conservationb
Remarque : vous ne verrez aucun résultat si vous n'êtes pas connecté !
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| Présentation d'un member |
 FRAMEgram présente dans ce bulletin un membre qui a déployé une activité exceptionnelle.Cette section vous donnera aussi l'occasion d'en savoir plus sur d'autres membres de FRAMEweb. Le membre présenté dans ce numéro est.... Kamweti wa Mutu
Je m'intéresse spécialement à la conservation de la flore et de la faune, et des ressources naturelles au plan local, dans le cadre d'un modèle de développement adaptatif et intégré qui convient particulièrement bien aux communautés africaines rurales.Ma thèse de maîtrise à l'université Clark était centrée sur les effets des initiatives locales de conservation sur l'état de la faune et de la flore au Kenya.
Je suis récemment devenu membre du Groupe collaboratif de biodiversité africaine (ABCG) en tant que responsable de programme, car j'ai travaillé plusieurs années dans les programmes de politique environnementale et sans but lucratif.Mon rôle à l'ABCG consiste à rassembler les gens, à communiquer avec eux et à faire en sorte que les idées, les problèmes et les opportunités servent de catalyseurs pour que le domaine de la conservation ait le maximum d'impact en Afrique.J'ai travaillé précédemment comme adjoint de recherche au Conseil national de la recherche sur l'agriculture et les ressources naturelles dans les Académies nationales. Auparavant, j'étais coordinateur de projet avec « Anacostia Watershed Society », une association populaire qui œuvrait pour la remise en état et la défense des rivières en milieu urbain.
Je suis passionné par le rôle que je joue en facilitant une approche collaborative pour surmonter les obstacles régionaux et thématiques à la conservation, non seulement avec des spécialistes dans leur propre domaine, mais aussi en créant des synergies parmi plusieurs institutions pour s'attaquer aux problèmes courants et poursuivre des opportunités.
* Pour voir le profil de Kamweti, connectez-vous à l'invite quand vous cliquez sur son nom.
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