Notes prises sur le terrain
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Innovations en agriculture urbaine in Éthiopie
Par Caesar Layton, Kate Ogorzaly et Alyson Lipsky du programme DAI
 | | Photo de Nancy Russell |
Comme l'a souligné la première Dame des États-Unis, Michelle Obama, la santé et le bien-être de générations entières sont en jeu face à la crise mondiale affectant la sécurité alimentaire. Le programme des Jardins urbains de l'USAID d'Éthiopie pour les femmes et les enfants atteints du virus VIH (USAID-UGP), tente de régler ce problème urgent par une approche intégrant parfaitement les soins médicaux de pointe, la sécurité alimentaire, et la planification de l'agriculture de l'autonomie économique. Le programme UGP associe à l''autonomie individuelle et collective, un engagement à apporter des réponses à long terme au niveau des populations locales et des partenariats intelligents et novateurs avec le gouvernement éthiopien pour que les femmes et les enfants atteints du VIH, aient accès à des aliments sains, de nouvelles opportunités économiques, un réseau de soutien renforcé et une politique environnementale sans danger qui permette à la politique d'agriculture urbaine de devenir une réalité dans l'ensemble du pays.
En Éthiopie, l'insécurité alimentaire jour un rôle dans les répercussions cycliques de la crise HIV-Sida ; ceux qui ont le plus besoin d'une alimentation de qualité et d'une bonne nutrition sont ceux qui y ont le moins accès. Le manque d'accès à la nourriture est particulièrement aigu dans les villes, où la diversité dans les choix alimentaires est limitée, où la nourriture coûte cher à cause des frais de transport élevés et des marchés agricoles inefficaces, et généralement, du manque de terres agricoles adaptées à la production alimentaire. Depuis 2008, le programme des Jardins urbains de l'USAID en Éthiopie a œuvré pour l'amélioration de ces questions critiques pour les orphelins et enfants vulnérables et pour les soignants qui s'occupent des personnes atteintes du VIH-Sida. Pour faire face aux difficultés substantielles que rencontrent la sécurité alimentaire et les problèmes afférents dans les populations touchées par le VIH, le programme collabore avec les collectivités locales et le gouvernement éthiopien pour encourager des changements permanents des comportements et de la politique.
Les activités essentielles du programme UGP de l'USAID fonctionnent au niveau de la collectivité, là où le programme forme des partenariats avec les établissements scolaires locaux, les administrations et les organisations non gouvernementales (ONG) pour mettre en place des petits jardins urbains communaux. Utilisant des méthodes innovantes centrées autour des dialogues économiques et de la formation par les pairs, le programme UGP de l'USAID établit des réseaux de soutien entre les jardiniers communaux et entre des jardiniers et leurs voisins, pour veiller à la continuité des transferts de compétences techniques, au soutien apporté à la population locale et à la diminution de l'assujettissement et de la dépendance aux secours, aux savoirs et aux services extérieurs.
Outre le soutien à l'agriculture, des groupes de discussions relient les jardiniers et leurs familles à des services médicaux et financiers. Élément vital de tout programme d'agriculture urbaine, un réseau de communautés d'ONG partenaires, centrées sur l'environnement, a été également désigné et mis en place et il travaille particulièrement à alléger les contraintes liées à l'environnement qui affectent la capacité d'une personne faire pousser des produits alimentaires dans les zones urbaines. Enfin, le programme évolue lentement, au-delà de la simple horticulture, vers d'autres moyens de subsistance tels que l'élevage (surtout des volailles) les services d'épargne et financiers, les cultures de rapport et le développement et l'accès à des marchés de petite taille.
Le programme des Jardins urbains de l'USAID, associé à des actions stratégiques et au développement de partenariats innovants de longue durée au niveau national et local, fournit à l'Éthiopie un modèle durable, à long terme, pour traiter un grand nombre des causes profondes de l'insécurité alimentaire parmi les Éthiopiens pauvres qui vivent dans les villes.
Cliquez ici pour vous renseigner sur ce programme.
Soutenir une nouvelle manière d'investir dans l'agriculture en Afrique
par David Tardif-Douglin du programme DAI
Le programme de l'USAID Afrique pour la formation et de renforcement des capacités des dirigeants (AFRICA LEAD) a été conçu pour prendre en charge le nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), le programme intégré pour le développement de l'agriculture en Afrique (CAADP) par le biais du renforcement des capacités individuelles et institutionnelles.
 | | LEAD de l'USAID Afrique |
Le CAAPD et le gouvernement américain se sont engagés à aligner leur programme agricole sur cette démarche menée par l'Afrique en vue d'augmenter l'efficacité des programmes agricoles.Le CAAPD cherche à remplacer les plans spéciaux, aux priorités mal établies et aux ressources insuffisantes, caractéristiques de la plupart des plans africains, par des plans complets, fixant les priorités, à l'épreuve des faits, soumis à un examen approfondi des parties prenantes et des techniciens spécialistes en la matière.Les plans agricoles de nombreux pays sont trop souvent apparus dans le passé comme des listes de souhaits, fixant très peu de priorités, de points critiques et apportant peu de preuves que la valeur du programme s'appuyait sur des données.Un des éléments clés du processus du CAAPD consiste à choisir le jeu de programmes qui ont le plus de chances d'atteindre le taux de croissance agricole annuel de 6 % du PIB dans chacun des pays ayant signé le pacte du CAADP.Un autre aspect essentiel de cette démarche menée par l'Afrique tient à ce que toutes les parties prenantes, y compris les acteurs non étatiques (ANE), participent aux plans de développement, à l'élaboration, à la mise en œuvre, au suivi et à l'évaluation du programme. AFRICA LEAD apporte principalement son soutien au CAADP en renforçant les capacités individuelles et institutionnelles et en augmentant le nombre de dirigeants agricoles qui connaissent bien les principes, la démarche et les objectifs du CAADP.Ce programme fournit une formation des cadres dirigeants sanctionnée par l'agence NEPAD (connue également sous le sigle NCPA, ou Agence de coordination et de planification du NEPAD) pour que davantage de personnes puissent participer de manière productive aux délibérations de l'équipe de pays du CAAPD sur la planification, la mise en œuvre et la mesure de l'impact du programme.Le programme désigne également les formations qui aideront à renforcer les compétences techniques essentielles aux secteurs du programme principal à intégrer aux PIC (Programmes d'initiative communautaire) : gestion des terres et de l'eau, accès au marché, approvisionnement alimentaire, sécurité alimentaire et famine, et à la recherche agricole.Jusqu'à présent, le programme a formé près de 200 participants au cours de formations de 40 heures au Kenya, en Tanzanie, en Éthiopie, au Malawi, en Mozambique, en Zambie,au Ghana, au Nigeria, au Liberia et au Mali. Cliquez ici pour vous renseigner sur ce programme.
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| Points de discussions mis en évidence |
Voici quelques unes des questions dont parlent les membres de FRAMEweb : Entreprise au niveau local - Est-ce que 45 % de la redevance sur les animaux et 15 % sur les concessions de chasse constituent une motivation suffisante pour soutenir une participation généralisée à la Gestion des ressources à l'échelon local (CBNRM) en Zambie?
 | | Photo: Chris Mahoney, USAID/Zambie |
Dans tous les pays ou CK2C a facilité les bilans d'évaluation du CBNRM, le problème de la pérennité des entreprises au niveau local (CBE) a été évoqué comme difficile à réaliser.Les pourcentages indiqués plus haut sont-ils suffisants pour financer une CBE durable ?Quelqu'un a-t-il mené une analyse complète des coûts de la gestion de la faune sauvage à l'échelon local ?Si les pourcentages ne suffisent pas, que faut-il faire pour redresser la situation ?Les parties prenantes de la CBNRM doivent-elles plaider pour une plus grosse portion des profits ou doivent-elles se concentrer sur l'élaboration de CBE ou de flux de recettes supplémentaires? Cliquez ici pour donner votre avis. Cartographie participative - Qui a utilisé des SIG participatifs pour le suivi et l'évaluation de la gestion des ressources naturelles ?L'Initiative mondiale pour l'eau a recherché des applications de cartographie participative par orthophoto (cartographie participative utilisant une photo satellite à haute résolution comme carte de base) pour la planification d'interventions intégrées dans la gestion des ressources aquatiques.Nous commençons à utiliser ces techniques comme un moyen de recueillir des données pour le suivi et l'évaluation.Nous avons initialement créé ce site web (http://www.mapeoamano.org/) pour qu'il serve de ressource technique au personnel de l'Initiative mondiale pour l'eau, mais nous avons depuis revu notre objectif afin de faciliter, nous l'espérons, le dialogue avec un public plus vaste. Quelqu'un a-t-il déjà utilisé un SIG participatif (notamment une cartographie participative par orthophoto) pour le suivi et l'évaluation ? J'aimerais beaucoup prendre contact, partager des idées et m'instruire à partir de l'expérience d'autres personnes dans ce domaine. Cliquez ici pour répondre à la question et contribuer à la discussion.CBNRM (Gestion des ressources naturelles à l'échelon local) - Comment harmoniser ou regrouper dans les meilleures condition uns stratégie sectorielle? Nombre d'exercices de bilan de la CBNRM ont reconnu qu'une stratégie sectorielle, désordonnée constitue un obstacle à l'amélioration et au développement de la CBNRM. Par exemple, au Malawi, la gestion de la faune, des forêts et des pêches permet différentes versions de la CBNRM au niveau local.Il en résulte que l'on peut trouver des comités de gestion de la faune et de la pêche distincts, sans coordination, au sein d'un même village. Existe-t-il des instruments de sensibilisation ou des feuilles de route pouvant s'appliquer à l'harmonisation ou au renforcement de la politique de la CBNRM dans un délai raisonnable? Cliquez ici pour participer à cette discussion. Voulez-vous poster une question ou un commentaire sur FRAMEweb ? Connectez-vous, cliquez sur un sujet intéressant votre collectivité ou une page partenaire et cliquez sur l'icône Demander. Si vous avez besoin d'aide, envoyez-nous un email et nous vous expliquerons comment faire !
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| Renseignez-vous |
Développez vos connaissances sur la conservation et la gestion de la faune avec ces ressources diverses.
 | | Photo: Keith Moore/SANREM |
Reconstruction de la production agricole en vue de la sécurité alimentaire en Haïti
Cette présentation du Programme de soutien et de recherche collaborative pour la Gestion durable de l'agriculture et des ressources naturelles ( SANREM-CRSP) est consacrée au projet en cours à Haïti, à son approche participative pour rendre les Haïtiens autonomes et la recherche est axée sur les systèmes de conservation de la production agricole (CAPS).
Renseignez-vous ici sur le programme SANREM en Haïti L'Alliance mondiale pour la pêche (GFISH) s'attaque à la sécurité alimentaire  | | Courtesy of GFISH |
Dans de nombreux pays pauvres, le poisson représente la principale source de protéines animales ; cependant, avec l'accroissement de la population et de la demande sur le marché mondial, de nombreuses réserves de poissons sont exploitées à l'aide de méthodes irresponsables et non durables.Tenant compte du lien entre les pêches et la sécurité alimentaire, G-FISH a rassemblé des fiches d'informations décrivant la situation actuelle des pêches dans certains pays africains, auxquelles vous pouvez accéder sur http://globalfishalliance.org/activities.html (déroulez la page vers le bas et cliquez sur Télécharger des ressources, à la rubrique FISH FOR FOOD SECURITY pour voir des fiches d'informations individuelles).Tenez-vous au courant, AED et FISH vont travailler sur les pêches et la sécurité alimentaire en Afrique l'an prochain. Cliquez ici pour voir la fiche d'information relative à l'importance des pêches de capture pour la sécurité alimentaire en Afrique
Sécurité alimentaire et conservation de la faune en Afrique : S'atteler à la faim et aux problèmes agricoles pour la conservation de la fauneCet ensemble de présentations provient d'une réunion axée sur les liens entre la sécurité alimentaire et la conservation de la biodiversité, les actions menées avec  | | avec la permission de Simon Milledge/TRAFFIC |
succès contre le braconnage en s'occupant de la situation de famine et des pratiques agricoles des collectivités locales et l'identification de zones où pourrait s'établir une collaboration sur le terrain entre la communauté environnementale, les secteurs de la sécurité alimentaire et de l'agriculture et d'autres parties prenantes en Afrique. Ces présentations comportent : - The Linkages between Ecoagriculture and Food Security (les liens entre l'écoagriculture et la sécurité alimentaire ) par Sara Scherr, Forest Trends/EcoAgriculture Partners
- Snares Versus Hoes (les pièges par oppositions aux houes) :Why Food Security is Fundamental to Wildlife Conservation (pourquoi la sécuirté alimentaire est fondamentale pour la conservation de la faune) par Dale Lewis, Wildlife Conservation Society (WCS)- Zambie
- Food Security Challenges and the Bushmeat Crisis (Obstacles à la sécurité alimentaire et la crise de la viande brousse) par Liz Bennett, WCS/ Bushmeat Crisis Task Force
- Current Initiatives to End Hunger and Improve Agricultural Extension in Africa (Initiatives actuelles pour mettre fin à la famine et améliorer le développement de l'agriculture en Afrique) par Charles Riemenschneider, Food and Agriculture Organization of the United Nations
Cliquez ici pour obtenir l'ensemble des présentations, y compris les notes prises lors des réunions.  | | Agriculture.imva.info |
Notions élémentaires sur l'adaptation au changement climatique Ces notions élémentaires visent à mettre en lumière les difficultés auxquelles les terres arides en Afrique sub-saharienne vont faire face avec les répercussions du changement climatique prévues, y compris sur les écosystèmes, la disponibilité de l'eau et l'agriculture. Elles évoquent les diverses mesures pratiques d'adaptation, y compris les politiques qui donneront aux communautés les moyens de résister au changement climatique.Ces discussions évoqueront également les différents concepts liés au changement climatique, y compris les risques de variabilité climatique, l'adaptation, etc., et elle mettront en lumière des études de cas de mesures viables adoptées par les collectivités des terres arides. Ces notions élémentaires ont été élaborées par le Réseau de réfexion sur le risque de sécheresse et le développement en Afrique (ADDN) au cours de leur 3e forum sur l'adaptation à la sécheresse en Afrique.Renseignez vous sur la communauté ADDN en Afrique sur FRAMEweb Cliquez ici pour accéder aux notions élémentaires.
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Présentation d'un membre
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Présentation d'un membre
FRAMEgram présente dans ce bulletin un membre qui a déployé une activité exceptionnelle.Cette section vous donnera aussi l'occasion d'en savoir plus sur d'autres membres de FRAMEweb. Le membre présenté dans ce numéro est.... Gabriel Tucker* Je suis un professionnel de la forêt et je m'intéresse à la gestion des forêts à couverture végétale permanente ou d'arbres d'âges variés aux États-Unis et en Europe, et à l'agroforesterie, notamment en Afrique Occidentale. J'ai récemment dirigé, entre 2004 et 2009, des projets d'agroforesterie et de gestion des ressources naturelles en tant que directeur adjoint du Peace Corps au Bénin et au Togo. Vers la fin de mon service au Togo, j'ai aidé à l'organisation d'une conférence sur la sécurité alimentaire qui a rassemblé des collègues dans toutes les régions côtières d'Afrique Occidentale.Elle s'est avérée très utile pour échanger les meilleures pratiques de gestion visant à rendre l'agriculture plus productive et durable, ainsi que des méthodes pour mettre en valeur de nombreuses petites entreprises liées à l'alimentaire.Voir les liens vers le compte-rendu de la Conférence en anglais et en français. J'aime bien Frame parce qu'il me permet d'être mieux au courant de sujets liés au développement qui me tiennent à cœur et d'échanger des informations avec d'autres collègues. * Pour voir le profil de Gabriel, connectez-vous à l'invite quand vous cliquez sur son nom.
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