Notes prises sur le terrain
|
Tirer parti des succès obtenus - Aménagement de la forêt, sylviculture et activités agroforestières en Afrique de l'Ouest

Le program STEWARD, pour des environnements prospères et durables pour le développement régional de l'Afrique de l'Ouest, est un investissement conjoint de l'USAID et du US Forest Service. L'un de ses principaux objectifs vise à soutenir les initiatives existantes réussies pour la conservation de la biodiversité et les activités de subsistance viable et de tirer parti de leurs succès.
Un exemple en est donné par le programme LAMIL (gestion des paysages et amélioration des moyens de subsistance) du Centre international pour la recherche en agroforesterie (ICRAF) et le Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR) en Guinée et en Sierra Leone. LAMIL a fait pousser, a soigné et planté plus de 100 espèces d'arbres polyvalentes et des centaines de membres des collectivités locales ont reçu une formation de renforcement de leurs capacités pour la gestion de ressources naturelles viables et des apports agricoles, comme des variétés d'arachides et de manioc améliorées. En outre le Jane Goodall Institute (JGI) a également travaillé sur la conservation de la biodiversité et sur les moyens de subsistance viables dans de nombreuses zones transfrontalières qui sont celles où œuvrent l'ICRAF et le CIFOR, particulièrement autour des préfectures de Madina Oula et Oure Kaba en Guinée, allant jusqu'au parc national Outamba-Kilimi et les communautés rurales avoisinantes de Sierra-Leone. Cette zone a été désignée comme parc de la Paix transfrontalier ; des actions menées par des gouvernements, des bailleurs de fonds internationaux et des ONG sont en cours pour faire l'inventaire de la biodiversité, satisfaire les priorités de développement des collectivités et l'établissements des frontières du parc. Grâce au programme du JGI, des milliers d'habitants des zones rurales ont appris ce qu'était la conservation de la biodiversité, la législation qui vise à la promouvoir ainsi que des occasions de créer des moyens de subsistance viables, allant de l'apiculture à l'écotourisme.
Tandis que ces mesures de conservation transfrontalières ont une incidence matérielle importante tant pour les écosystèmes que pour les collectivités, il est extrêmement nécessaire de maintenir de telles mesures et d'augmenter leur portée. Le programme STEWARD peut tirer parti de leur réussite s'il est soutenu et renforcé. Après avoir consulté l'ICRAF, le CIFOR et le JGI, il est clairement apparu qu'il faudrait davantage d'arbres pour pouvoir satisfaire les demandes locales en activités forestières, agroforestières et en sylviculture de la saison des pluies 2009.
En appliquant des modèles de terrains boisés de programmes forestiers antérieurs réussis, particulièrement le programme de reboisement des villages de l'Union européenne (1994-2002) qui avait aidé les communautés rurales à produire et planter des centaines d'espèces d'arbres exotiques et locaux pour répondre aux besoins de la consommation de bois en tant que source d'énergie et qui s'était avéré un bon moyen de générer des revenus viables pour les intéressés, STEWARD a financé l'achat de 21.797 arbrisseaux et mobilisé les experts forestiers locaux pour diriger les activités techniques de plantation des arbrisseaux et répondre aux demandes locales. Après 10 jours d'efforts, 8,3 hectares (20 acres) ont été plantés au total dans cinq villages, sur des sites communaux, quatre sites privés, cinq écoles et sur le complexe administratif central de la zone.
Grâce aux communications et consultations ouvertes et fréquentes qui ont eu lieu avec l'ICRAF, le CIFOR et le JGI, STEWARD a pu identifier rapidement les activités susceptibles de soutenir le travail mené par ces partenaires, répondre à certains besoins non satisfaits des communautés et aussi repérer des opportunités immédiates de développement durable. Ces opportunités comprennent la continuation du développement des moyens de subsistance viable des partenaires et des objectifs de conservation de la biodiversité.
Cliquez ici pour plus de renseignements sur STEWARD ou pour discuter en ligne de cette activité avec Jordan.
|
Maintenant regardez !
|
Freetown, la ville perdue Un documentaire de 30 minutes explique le désastre environnemental dont est victime Freetown, la capitale de la Sierra Leone.
 Le film montre comment les migrations urbaines et les déplacements dus à la guerre civile qui a duré dix ans ont abouti à faire doubler la population de Freetown, au-delà des capacités de ressources de la ville. Une des personnes interviewées en conclut que 90 % des habitants de Freetown vivent dans ce qui peut être appelé des taudis, selon la définition d'un taudis ou bidonville donnée par ONU Habitat.
En raison d'une demande en terrains, en logements, en eau, en carburant et en matériaux de construction sans précédent, l'environnement a connu une destruction totale entraînant la déforestation, la diminution des réserves forestières, l'érosion des sols, l'appauvrissement des zones traditionnelles de captage et les modifications qui vont avec au niveau des conditions météorologiques, de l'érosion du littoral et de la pollution.
Alors que la situation semble désespérante, des initiatives prometteuses pour l'avenir ont été mises en place. La collectivité à créé un lieu de séjour écologique sur Banana Island qui montre de quelle manière les habitants utilisent le paysage spectaculaire de l'île pour créer un ensemble immobilier qui valorise l'environnement, apporte sa contribution à la communauté, et surtout, viable pour l'avenir. Cliquez ici pour voir le film.
Deux nouvelles vidéos sur la manière de profiter au maximum de votre adhésion à FRAME :
 Devenir membre de FRAMEweb Le contenu de FRAMEweb est ouvert au public, mais seuls les membres peuvent apporter leur contribution et se connecter au réseau peer-to-peer. Si vous n'êtes pas membre, vous ne pouvez pas ajouter ou communiquer des documents, poser des questions à la communauté, ou poster des Cliquez ici pour voir !
S'inscrire à une discussion : participer par mail En vous inscrivant à une communauté, vous serez averti par mail des textes qui lui sont adressés (ajout d'une ressource ou d'un commentaire sur le forum de discussion). Vous aussi pouvez participer à la discussion directement depuis votre email et la réponse apparaît automatiquement sur le site. Cliquez ici pour voir et envoyer vos commentaires ! |
|
| Renseignez-vous
|
Augmentez vos connaissances sur la gestion des ressources naturelles en Afrique de l'Ouest à l'aide de ces ressources diverses. Découverte de la forêt souterraine : une brève histoire et description d'une régénération naturelle assistée par des agriculteursCet article expose l'histoire des méthodes occidentales conventionnelles d'aménagement de la forêt appliquées aux pays du Sahel et les enseignements tirés de ces pratiques. Cliquez ici pour lire l'article.
Investir dans les forêts de demain : vers un programme de revitalisation de la forêt en Afrique de l'Ouest
Investir dans les forêts de demain décrit ces forêts et les avantages qu'il faut attendre de ces investissements. Les avantages comprennent la fourniture de biens et services environnementaux, des rendements économiques et la promotion de la bonne gouvernance grâce à une participation, une responsabilisation et une transparence accrues. Investir dans les forêts de demain est l'aboutissement de l'évaluation coopérative CILSS/USAID sur l'état des méthodes d'aménagement de la forêt an Afrique de l'Ouest. Cliquez ici pour lire l'article. L'impact des investissements de la gestion des ressources naturelles sur la gestion et la prévention de la crise alimentaire Cet article examine les enseignements tirés de la famine au Niger. Il donne des informations sur les problèmes de la faim au Niger, les stratégies d'adaptation des populations, les indicateurs de suivi pris en compte et le rôle de la gestion des ressources naturelles dans la prévention et la gestion des crises alimentaires. Cliquez ici pour lire l'article.Rapports avec le climat : les arbres du Niger peuvent représenter une assurance contre la sécheresse
Cette histoire a été diffusée à l'origine sur la radio publique NPR en juillet 2007. Les scientifiques qui étudient les schémas de végétation dans la vaste région aride juste au sud du désert du Sahara ont découvert que les arbres poussent avec abondance à cet endroit. Alors que la grande inconnue est de savoir si le réchauffement climatique mondial va apporter davantage de sécheresse à cette région appauvrie, ces arbres font partie des facteurs qui permettent aux populations de pays comme le Niger de s'en accommoder. Cliquez ici pour entendre l'histoire.Étude de cas sur le retour vers l'écologie au Niger
Rapport sur les ressources mondiales 2008 : les racines de la résilience - Augmenter les biens des pauvres met en relief la régénération naturelle assistée par les agriculteurs (RNA). Le rapport se compose d'une étude de cas approfondie de 16 pages qui examine la manière dont les agriculteurs ont transformé le paysage et les moyens de subsistance du Niger pour constituer un capital environnemental, économique et social. Cliquez ici pour lire le rapport.Ressource traitée : évaluation des menaces et opportunités environnementales au Libéria (ETOA)  Une évaluation ETOA décrit la diversité des impacts sur l'environnement des activités humaines sur les différents secteurs d'activités : vert (forêts, systèmes agricoles), marron (systèmes urbains, industriels) et bleu (systèmes marins et d'eau douce). Même si l'ETOA vise principalement à contribuer au développement de la stratégie de mission de l'USAID, l'USAID/Liberia a considéré que l'ETOA allait plus loin qu'un simple produit autonome et a choisi d'en faire un mécanisme proactif de renforcement des capacités des institutions libériennes pour entreprendre un suivi environnemental et une action de sensibilisation sur l'importance du suivi et de la gestion modulable au sein du gouvernement du Liberia, de l'USAID et d'autres parties prenantes. L'évaluation a été divisée en trois ressources autonomes :
|
Points de discussions mis en évidence
|
Réseau pour le risque de sécheresse et le développement en Afrique (ADDN)
L'action de l'ADDN est axée sur la promotion des échanges d'expériences appliquées à des questions décisives associant risque de sécheresse et développement, offrant une plateforme pour la mise au point et la diffusion d'outils et de bonnes pratiques ; elle relie les diverses opportunités et ressources en Afrique et ailleurs et sert de forum pour l'élaboration d'une pratique collective de qualité, conforme à la stratégie, sur la gestion du risque de sécheresse. Discussions actuelles : Le Sahara peut-il devenir plus vert avec le changement climatique ? Je viens d'écouter un podcast de la BBC qui a éveillé ma curiosité et je voudrais maintenant savoir ce que pensent d'autres personnes de l'idée que le changement climatique pourrait aboutir à rendre le Sahara plus vert - cliquez ici pour participer et écouter ce podcast. Existe-t-il des alternatives réalistes à l'aide alimentaire pour l'Afrique sujette à la famine ? Les distributions générales de nourriture, dans d'autres cas que les situations d'urgence aigue à court terme, entraînent passivité et dépendance. Les programmes argent contre travail accordent aux bénéficiaires la dignité de gagner de l'argent et laisse en héritage des infrastructures ou des bâtiments - cliquez ici pour participer et lire le reste de la discussion. Régénération naturelle au NigerUne étude de 2006 commandée par FRAME sur trois régions du Niger montre que trois millions d'hectares de terres érodées, improductives ont été reconquises depuis mi 2006 par des agriculteurs et des projets utilisant des techniques de conservation des sols et de l'eau et autres techniques de gestion des ressources naturelles. Discussion actuelle :
Régénération naturelle assistée au Niger par les agriculteurs. Les résultats sont stimulants. Ils sont significatifs et méritent un large public. Vous avez découvert un laboratoire vivant traitant de trois questions décisives : - « Quelles ont été les réactions face aux difficultés et opportunités que présente la gestion des ressources naturelles ? »
- « Quels ont été les changements de situation qui ont amené les populations à investir dans la gestion des ressources naturelles et les impacts qui en découlent. »
- « Quelles sont les possibilités de changements de plus grande ampleur dans le bien-être des populations, l'autonomie des collectivités locales et la diminution de la dégradation si de telles circonstances peuvent être créées au niveau national ? »
Cliquez ici pour ajouter votre opinion. |
|