TerrAfrica - Gestion Régionale Durable Des TerresEnvoyer
   NUMÉRO 3JUIN 2010   
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Dans cette édition
Investissements nationaux
Les Organisations de la Société Civile et TerrAfrica
Changement climatique et gestion durable des terres
Les questions émergeantes liées à la gestion durable des terres en Afrique
Terrafrica en ligne
Rédaction
Investissements nationaux
Photo 
Le Mali réalise des progrès dans le domaine de son Cadre d'Investissement Stratégique pour la Gestion Durable des Terres
 
Par Alamir Sinna Touré, Coordonnateur GDT du Mali astoure@hotmail.com
 
Au Mali, la dégradation de la terre  constitue un problème épineux. C'est justement la raison pour laquelle le gouvernement malien a adopté la solide approche programmatique pour faire face à ce problème. Environ 500.000 hectares sont défrichés chaque année au Mali pour des besoins énergétiques. Les superficies cultivées augmentent de 4,7 % par an. Entre 7-15% des terres se sont dégradées et ont été abandonnées. Sur les 35 millions d'hectares de pâturages libres  du bétail, 14 millions sont consumés par le feu de brousse chaque année. Les ressources en eau de surface et souterraines sont fortement menacées par les déchets, la sédimentation, l'envasement et la pollution de toutes sortes. Environ 13 millions de tonnes de limon se déposent dans les rivières chaque année. Les pertes sont estimées à 30.000 milliards de mètres cubes d'eau dans le delta intérieur du Niger tous les ans.
 
Cette pression sur les terres a entraîné une réduction des ressources naturelles et la perte de la fertilité des sols. Sur le plan économique, les scientifiques ont estimé les pertes annuelles dues à l'érosion du sol entre 0,4 à 6% du PNB, et celles causées par la déforestation à 5,35%.
 
Les efforts entrepris dans le passé par les différents gouvernements pour résoudre le problème ont eu quelques effets positifs. Toutefois, ces efforts ont été fondés sur une approche sectorielle plutôt que sur une approche programmatique et par conséquent,  ne sont pas adaptés à la situation. Le gouvernement du Mali a maintenant adopté une approche programmatique pour résoudre ce problème. À cet égard, le gouvernement, avec l'appui des partenaires au développement (le FEM / la Banque mondiale, le PNUD, le GTZ, GM / UNCCD et la FAO) a pris l'initiative d'élaborer un Cadre d'Investissement Stratégique National (CISN) en vue de la Gestion Durable des Terres (GDT). Il a pour objectif de servir de guide pour la formulation des programmes d'investissement pour la GDT. Le processus d'élaboration du CISN a commencé par une large consultation des parties prenantes. Plusieurs études analytiques, y compris les coûts de la dégradation des terres ont ensuite été menées afin d'appuyer le modèle du programme soutenu par le partenariat TerrAfrica. Les résultats de ces études ont servi de fondement à l'élaboration du CISN grâce à l'identification des principaux goulots d'étranglement et des actions prioritaires de la GDT.
 
Six domaines prioritaires d'investissement ont été identifiés dans le cadre du CISN au Mali. Le pays se  tournera dorénavant  vers la formulation et l'évaluation des coûts des investissements une fois que le financement ait  été identifié. Le projet du CISN sera validé à la mi-juillet 2010. Une équipe technique mise sur pied sous le Secrétariat Technique Permanent pour la Gestion des questions environnementales est chargée de l'expansion de la GDT sur une base programmatique.

women harvesting rice Le Ghana entame les projets de Gestion Durable des Terres
 
 Par Jonathan Allotey, Agence de la Protection de l'Environnement 
jallotey@epaghana.org  
 

Le gouvernement  Ghanéen reconnaît l'importance de la gestion durable des terres dans la croissance économique et dans le développement, d'où l'approche vigoureuse adoptée en vue de la gestion durable des terres. Suite à la finalisation de son cadre stratégique d'investissement national (CSIN) pour la gestion durable des terres, le gouvernement du Ghana, de concert avec la Banque mondiale et d'autres partenaires au  développement est en train d'élaborer le Projet de  Gestion Durable des Terres et de l'Eau du Ghana  (SLWMP).

 
 L'objectif du développement du projet est d'améliorer la gestion des terres de certains micro-bassins versants situées au nord du Ghana pour empêcher la dégradation des terres et améliorer la productivité agricole et l'aménagement de l'espace grâce à l'intégration de la gestion des bassins versants dans les plans de développement.
 
Conformément à la politique de protection sociale de la Banque mondiale OP 4.12, le Ghana a élaboré deux documents portant sur la protection et intitulés 'Analyse Environnementale et  Plan de Gestion (AEPG)' et 'Relocalisation et Cadre Politique  (RCP)'. L'Analyse Environnementale et le Plan de Gestion visent à fournir des lignes directrices bien définies et systématiques afin de veiller à ce que  la viabilité environnementale et sociale des sous-projets financés par le FEM-GDTE soit réalisée grâce à l'application des mesures relatives aux questions environnementales et sociales dont font écho les documents de protection lors de la mise en œuvre du projet. L'objectif des documents liés à la protection est d'identifier et de réduire les impacts sociaux et environnementaux. Deux jours d'atelier de consultation ont été organisés le 4 et le 5 mai 2010 avec les acteurs publics et locaux afin de discuter des questions relatives à la conception et aux dispositions liées à la protection du Projet de Gestion Durable des Terres et de l'Eau.  
 
Le projet rendra opérationnel certains aspects de la Stratégie et du Plan d'Action de Gestion Durable des Terres Agricoles (2009-2015), la Politique Foncière Nationale qui traite de l'utilisation des terres agricoles et de la gestion durable des terres et de l'environnement, et le Cadre d'Investissement Stratégique du Ghana (CISG) pour le PGDTE. Le démarrage effectif du projet est prévu pour octobre 2010.
Les Organisations de la Société Civile et TerrAfrica
PhotoPartage de connaissances en milieu communautaire en Afrique orientale
 
Par Louise Buck, Directrice du Programme d'Aménagement Paysagiste, Partenaires de l'EcoAgriculture  leb3@cornell.edu 

En mai, les Volontaires environnementaux de Kijabe (KENVO) ont collaboré avec les Partenaires d'Ecoagriculture(PE), de l'Initiative Équateur du PNUD et de TerrAfrica en vue de l'organisation d'une réunion sur le Service de connaissances communautaires (CKS) à Kijabe, au Kenya. Les objectifs de cette réunion étaient de renforcer le partage des connaissances communautaires et les plateformes d'apprentissage en Afrique de l'Est, de commencer à concevoir une structure de gouvernance CKS pour la région, et de fournir à TerrAfrica des réactions sur les engagements pris avec les communautés sur la gestion durable des terres. KENVO et le comité directeur qu'il a mis sur pied pour la Réunion régionale de coordination du CKS de l'Afrique Orientale et d'Échange d'apprentissage ont réuni environ 30 organisations d'agriculteurs et communautaires de six pays d'Afrique de l'Est et de l'Inde, et quelques participants venus de TerrAfrica. Le groupe a procédé à un examen minutieux de la façon dont la structure organisationnelle formelle d'un CKS de la région pourrait renforcer le rôle de la société civile dans la gestion durable des terres (GDT).
 
Les délibérations collégiales ont été inspirées par de riches échanges entre les organisations présentes concernant les meilleures pratiques locales dans le cadre du développement durable et de la réduction de la pauvreté. Le partage d'expérience a démontré la valeur et la demande d'échange de connaissances entre les pairs et la nécessité de renforcer les capacités afin de faciliter et de financer de tels échanges. Les activités de gouvernance du CKS ont été également motivées par un document de travail distribué lors de la réunion et qui a été préparé par des Partenaires d''Ecoagriculture à l'intention de TerrAfrica portant sur les voies et moyens que pourrait adopter TerrAfrica pour encourager la société civile à faire avancer la pratique et la politique visant à la gestion durable des terres. Les participants ont convenu de la formation et de la composition d'un Groupe de Travail, recommandé des étapes à suivre, y compris les éléments d'un plan de travail pour l'année prochaine. Veuillez contacter Leah Mwangi au cas où vous voudrez obtenir une copie du rapport préparé par KENVO.  (njimakenvo@yahoo.co.uk)

 
Ethiopia Les organisations de la société civile au Burkina Faso -partenaires de la Gestion Durable des Terres
Par Paule Herodote, Conseiller aux Investissements de la Société Civile, Mécanisme mondial p.herodote@global-mechanism.org 
 
 Les organisations de la société civile (OSC) sont d'importants partenaires au développement de l'UNCCD et de TerrAfrica et ont un rôle clé dans le maintien et la revitalisation des terres essentielles au maintien de la vie en Afrique. Les OSC apportent un important soutien technique aux utilisateurs des terres, plaident en faveur d'investissements plus considérables et meilleurs et sont activement mobilisés et canalisent les ressources pour le développement rural et la gestion des terres.
 
La participation effective des OSC aux efforts nationaux d'élaboration de cadres d'investissement pour la GDT tel que préconisé par TerrAfrica constitue un élément important ver la réalisation des objectifs fixés. Les OSC peuvent prendre part à l'élaboration des cadres nationaux et partager leurs expériences pour l'amélioration du processus. Elles peuvent également s'engager dans la mise en œuvre des projets et programmes prioritaires et apporter leurs contributions aux sources de financement spécifique d'une CSO à l'instar des fonds de campagne et des lignes budgétaires de la coopération au développement. 

Au Burkina Faso, un groupe issu des OSC qui a récemment créé le Réseau de la Désertification et des Organisations de la gestion durable des terres au cours d'une réunion en mai, à l'issu d'un processus de consultation débuté en 2008 est en plein essor. Les OSC ont organisé la réunion en collaboration avec les Ministères de l'Environnement et de l'Agriculture, des ressources en eau et de la pêche avec l'appui du Mécanisme Mondial dans le cadre de son soutien au Burkina Faso et à un partenaire de TerrAfrica.

Les objectifs du réseau contribueront à la création d'un environnement propice aux investissements coordonnés. Les OSC coordonneront et organiseront les actions d'une OSC dans les processus politiques sur des questions étroitement liées à l'UNCCD et à la GDT telles que la sécurité alimentaire et l'adaptation au changement climatique. Le réseau vise également à faciliter le dialogue entre les OSC, établir des partenariats et des échanges, et renforcer les capacités des membres sur les questions relatives à la GDT et à la mise en œuvre de l'UNCCD.

Le réseau contribuera à la mise en œuvre du Partenariat Pilote Burkinabè lancé récemment en vue de la gestion durable des terres grâce auquel le Gouvernement avec l'appui de ses partenaires mettra au point un cadre d'investissement pour la GDT conformément à l'agenda du Programme Détaillé pour le Développement de l'Agriculture (PDDAA). Des leçons seront aussi tirées des activités de la société civile pour le programme de renforcement des capacités des OSC initié par le FEM / PNUD et qui est actuellement en cours d'élaboration et offre une excellente opportunité pour la consolidation de l'engagement effectif des OSC à TerrAfrica au niveau régional et national.

Changement climatique et gestion durable des terres
EthiopiaLes pratiques liées à la Gestion Durable des Terres et de l'Eau (GDTE) en vue de l'adaptation au changement climatique et de l'atténuation de ses effets dans les pays de l'Afrique sub-saharienne. 
 
Par Taoufiq Benouna; tbennouna@worldbank.org
 
Suite à la publication de partenariat, Le rôle de la Gestion durable des Terres en vue de l'adaptation au changement climatique et de l'atténuation de ses effets, la Banque mondiale continue d'explorer la relation existant entre la terre et le climat sur la base d'une analyse stratégique intitulée « la Gestion des Terres dans la perspective du Changement Climatique : une perspective opérationnelle pour l'Afrique Sub-saharienne ».   
  
Le rapport est subdivisé en deux parties : la première explique les impacts de la dégradation des terres, de la variabilité et des changements climatiques en Afrique sub-saharienne et explore également les avantages collatéraux de la GDTE en matière d'aide aux pays africains afin qu'ils deviennent plus résistants aux changements auxquels ils ont à faire face. Le second document porte sur les pratiques les plus utilisées en matière de gestion des terres, les éléments susceptibles de créer un environnement favorable à l'adoption de pratiques liées à la GDTE, les multiples avantages qu'a la GDTE sur la productivité agricole, le piégeage du carbone, l'atténuation et l'adaptation climatiques. Cela a été basé sur des études de cas réalisées au Kenya, au Niger, au Nigeria et en Ouganda. Les recommandations politiques et techniques relatives à la relation entre la terre et le climat sont fournies à la fin du rapport. Les partenaires de TerrAfrica  utilisent les résultats des études de cas pour informer les décideurs et fournir des directives opérationnelles pour catalyser les stratégies nationales et régionales de la GDTE. 

Le rapport principal, cosigné par l'Agence du NEPAD, le secrétariat de la Convention et la Banque mondiale, sera prochainement disponible dans la Base de connaissances de la GDT. Il en est de même pour les rapports supplémentaires élaborés dans le cadre de cette étude.

Les outils créés dans le cadre de cette étude comprennent:
  • portail Web sur la Terre  et le Climat: Une base de données intégrée interactive en ligne  avec des informations historiques, courantes et des prévisions  climatiques.
  • Courts métrages: des séquences vidéo illustrant l'influence de la gestion durable des terres sur la résilience climatique et sur les moyens de subsistance basée selon les études de cas nationales.
Pour de plus amples renseignements sur cette étude, veuillez contacter Taoufiq Bennouna: tbennouna@worldbank.org

Ethiopia

Formation dans le domaine de la Gestion Durable des Terres et du changement climatique
 
Par David George dgeorge@worldbank.org
 
Le 24 mai, l'Institut de la Banque mondiale (WBI) a organisé à Dar es-Salaam une journée de cours de formation sur le thème de la Gestion Durable des Terres et de l'Eau dans le cadre du changement climatique pour aider à renforcer l'amélioration des capacités de développement d'impact dans la perspective de l'adaptation aux changements climatiques dans le domaine agricole et de l'eau. Les thèmes de l'échange d'apprentissage et des connaissances ont pris en compte les sujets portant sur le changement et la variabilité climatiques avec un accent particulier sur l'adaptation sectorielle des mesures relatives à la gestion des terres et de l'eau, à l'agriculture, à la gestion des bassins versants, ainsi qu'aux outils d'adaptation.Les partenaires comprennent l'IER (Institut de l'évaluation des ressources, Université de Dar es-Salaam), et l'Agence Météorologique Tanzanienne. Près de 20 participants des Ministères de l'Agriculture et de l'eau ont suivi les cours de formation. Les participants sont composés principalement des directeurs, du personnel et des professionnels qui travaillent sur des projets de développement liés à gestion durable des terres et de l'eau, à l'agriculture, à la gestion des bassins versants et aux ressources naturelles. Ces projets sont financés par la Banque, les gouvernements partenaires ainsi que par d'autres agences de développement.
 
Les questions émergeantes liées à la gestion durable des terres en Afrique  

PhotoHypothèque des terres et Gestion Durable des Terres et de l'Eau (GDTE) en Afrique
 
Par Mahalmoudou Hamadoun: Mahalmoudou.hamadoun@cilss.bf 
 
La récente hausse des prix des denrées alimentaires et les crises énergétiques ont entrainé l'augmentation de l'hypothèque de vastes étendues de terres par nombre de pays pauvres d'Afrique  à de riches sociétés étrangères pour pratiquer l'agriculture puis exporter ces produits agricoles vers leurs pays d'origine. Cette question a suscité beaucoup d'inquiétudes au sein des divers acteurs africaines et a récemment constitué le plus important sujet de débat dans les milieux agricoles en Afrique. L'un des sujets de préoccupation est l'implication de ce phénomène dans la gestion durable des terres et des ressources en eau.  
 
Les chercheurs affirment que ce n'est pas un phénomène nouveau, mais ce n'est que l'ampleur qui a changé. « Ce qui a changé aujourd'hui, c'est l'ampleur du phénomène et l'émergence de nouveaux acteurs», explique Jean-Philippe Tonneau, chercheur au CIRAD / UMR.

Le phénomène croissant de "la confiscation des terres" constitue une menace grave pour l'équilibre de l'écosystème local. Selon la FAO (l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) et l'IIED, Londres (Institut International pour l'Environnement et le Développement), environ 10 millions d'hectares de terres ont été hypothéqués en 2008 et selon la Coalition Internationale de la Terre, 30 millions d'hectares ont fait l'objet de négociations dans la première moitié de 2009. Les candidats ou les acheteurs sont essentiellement des pays non-occidentaux, des pays producteurs de pétrole et les économies émergentes.

Le phénomène est inquiétant et peut entraver les efforts que font les pays pauvres d'Afrique dans le cadre de la Gestion Durable des Terres et de l'Eau (GDTE). En effet, dans de nombreux pays africains, la GDTE est menée par des agriculteurs, des collectivités locales ou l'État lui-même avec l'appui des partenaires techniques. Une fois les accords de transfert de terre conclus,  les États ont moins de contrôle sur les activités menées sur les vastes étendues de terres hypothéquées. Malheureusement dans de nombreux cas, les autorités locales ne participent pas à la conclusion des accords et ignorent leur contenu. 
 
Les risques de mise en péril des efforts de la GDTE comprennent entre autres: 
  • la pollution des cours d'eau due à l'utilisation massive de pesticides et
  • la déforestation massive dans les pays en vue de répondre aux besoins fonciers des entreprises étrangères et leurs acteurs ;
  • le manque d'études sur l'impact social et environnemental avant l'hypothèque des terres comme ce fut le cas au Mali ;
  • Les impacts négatifs de l'ajustement lié à l'aménagement des terres tels que le déplacement de villages, la destruction des valeurs culturelles et sociales.
Tels sont quelques-uns des risques liés à «  l'accaparement des terres » auxquels les gouvernements africains doivent faire attention et pour lesquelles nous devons trouver des solutions appropriées si nous voulons assurer que les pays africains fasse des progrès dans le domaine de la GDTE et que la productivité agricole augmentent au profit de tous.
 
Terrafrica en ligne
Plusieurs sites Web de TerrAfrica échangent des informations sur la gestion durable des terres (GDT). Le Secrétariat de TerrAfrica vous invite à visiter ces sites. Vos documents, photos et vidéos sont les bienvenus car ils enrichiront sa collection. Veuillez contacter le Secrétariat pour contribuer.

Base de connaissances en GDT
Documents de référence, notamment publications, exposés, cartes et statistiques sur la GDT

TerrAfrica sur Flickr
Images d'éléments de GDT et de paysages en Afrique subsaharienne

Chaine TerrAfrica sur YouTube
Courts métrages sur les terres et le climat en Afrique subsaharienne


Rédaction
Rédacteur en chef: Martin Bwalya
Rédacteur collaborateur: Andrew Kanyegirire; Rudo E. Makunike
french.terrafrica.com
TreeLa plateforme TerrAfrica est impulsée par les pays; elle dépend du leadership et des engagements souscrits par les pays d'Afrique subsaharienne. Le Comité exécutif est constitué de gouvernements de pays d'Afrique subsaharienne, du NEPAD, du Secrétariat de l'UNCCD, du Mécanisme mondial de l'UNCCD, de la FAO, du FIDA, du PNUD, du PNUE, de la BAfD, de la Commission de l'Union européenne, de bailleurs bilatéraux, de représentants de la société civile et de la Banque mondiale.

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