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   Numéro 1 DÉCEMBRE 2009   
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Dans ce numéro
Répondre aux exigences pratiques pour favoriser la productivité des terres dans une période de vulnérabilité aux chocs climatiques
La sécurité alimentaire et la dégradation des terres en Afrique australe : Expansion de l'agriculture de conservation
Le Nigeria lance un mécanisme progressif pour l'expansion de la gestion durable des terres
Cadre pour l'adaptation de l'agriculture au changement climatique en Afrique
Le Cadre de gestion durable des terres et des ressources en eau : Un pilier de l'aide
Nouveautés en gestion des connaissances
De nouveaux représentants de gouvernements africains et d'OSC se joignent au groupe TerrAfrica
Nouvelles publications
Réunions et événements spéciaux
Rédaction
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Durant la réunion des ministres chargés de l'agriculture et de l'élevage d'avril 2009 qui s'est déroulée sur le thème « Investir dans l'agriculture pour la croissance économique et la sécurité alimentaire », l'Union africaine a adopté des décisions sur le changement climatique afin d'accroitre les investissements et de consolider la croissance dans le secteur agricole.   
 
Pour y donner suite, le NEPAD-TerrAfrica a accueilli le 30 mai suivant un atelier spécial dont le but était de créer un cadre pour l'adaptation de l'agriculture au changement climatique. Cet atelier donnait suite également à la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement (AMCEN), particulièrement à son débat sur le changement climatique, dans le cadre duquel le NEPAD-TerrAfrica est intervenu pour faire le plaidoyer de la gestion durable des terres.
 

L'atelier devait soumettre les recommandations des ministres aux commentaires d'autres parties prenantes, non étatiques. Les participants se sont attachés à élaborer des modalités d'exécution et à formuler des propositions pour traiter ces questions dans une perspective de renforcement des capacités africaines.

Les conclusions de cet atelier ont alimenté une partie de la stratégie conçue par la Commission de l'Union européenne et le NEPAD pour appliquer les décisions des ministres sur le changement climatique. À cet égard, le partenariat TerrAfrica a réalisé un apport essentiel, que les ministres ont relayé par la suite aux chefs d'État de l'Union africain au cours de leur conférence de juillet 2009. Ces recommandations ont été formulées en vertu de l'un des thèmes secondaires de la conférence ministérielle sur le changement climatique, à savoir, les perspectives pour une multiplication des investissements et la croissance de l'agriculture en Afrique.

Ont assisté à l'atelier des représentants des communautés économiques régionales (CER), de l'USAID, du FARA, du Réseau africain pour le labour de conservation (réseau ACT), du Mécanisme mondial de l'UNCCD, de la FAO, de l'Institut de Stockholm pour l'environnement, de l'ICRAF, de la Commission de l'Union africaine, des pays d'Afrique subsaharienne, d'organisations régionales spécialisées et d'universitaires collaborant avec le CAADP et TerrAfrica. Le compte rendu de l'atelier peut être consulté sur demande auprès du Secrétariat de TerrAfrica.

 
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La sécurité alimentaire et la dégradation des terres en Afrique australe : Expansion de l'agriculture de conservation

FAO Afrique australe : Contacts Martin Ager martin.ager@fao.org et Lewis Hove lewis.hove@fao.org 

La sécurité alimentaire et la dégradation des terres sont de graves problèmes en Afrique australe, où 80 % de la population dépend de l'agriculture pour survivre, mais où les rendements sont faibles et en stagnation, les effets du changement climatique et de la variabilité considérables, et où la plupart des ménages en milieu rural sont touchés par le VIH/sida.
 

L'Afrique australe a lancé une initiative qui se propose de changer les pratiques adoptées par les agriculteurs dans cette sous-région exposée à la sécheresse au moyen de l'agriculture de conservation, un système d'agriculture éprouvé et durable, qui a le potentiel d'améliorer la sécurité alimentaire et de préserver cette zone de la dégradation environnementale résultant du changement et des variations climatiques. Pour accroitre la productivité agricole, il faut adopter de meilleures méthodes de conservation du sol et utiliser l'eau de manière plus rationnelle, tout en réalisant des économies sur les plans de la main d'œuvre et d'autres intrants agricoles.

La FAO et le NEPAD-TerrAfrica collaborent avec les ministères de l'agriculture, les ONG et d'autres institutions locales du Lesotho, du Mozambique, du Swaziland et du Zimbabwe pour promouvoir l'agriculture de conservation en tant qu'un instrument qui habilitera 23 700 petits exploitants vulnérables à réagir face à la variabilité du climat, à la dégradation des terres et, en fin de compte, favorisera la sécurité alimentaire.  Les activités programmatiques ont débuté en septembre 2008 et dureront jusqu'en aout 2010.

Le projet formera 1 480 agents de vulgarisation et 2 370 agriculteurs pilotes, qui à leur tour formeront 23 700 agriculteurs bénéficiaires, lesquels recevront également des services de vulgarisation. L'initiative aura pour mission, entre autres, de soutenir les activités d'échange de connaissances entre les parties prenantes, tout en sensibilisant les décideurs aux avantages de l'agriculture de conservation. Ensuite, ces connaissances seront étendues à toute la région d'Afrique australe et au réseau de TerrAfrica, pour atteindre d'autres régions du continent africain.

Actuellement, la FAO fournit au projet un appui technique et opérationnel, tandis que le NEPAD se charge des services de conseil politique et des orientations générales afin de garantir la conformité du projet vis-à-vis des priorités régionales en matière de sécurité alimentaire et de gestion des ressources naturelles. La Norvège soutient financièrement le projet, qui complémente d'autres activités régionales d'agriculture de conservation exécutées par la FAO et d'autres acteurs en Afrique australe.

Au mois de septembre 2009, 102 % des agents de vulgarisation et 68 % des agriculteurs pilotes avaient été formés. La formation des autres agriculteurs pilotes et des agriculteurs bénéficiaires sera au centre des activités programmatiques jusqu'à la fin 2009, en prévision de la saison de production 2009-2010. Le projet a également augmenté le degré de sensibilisation et facilité la tenue d'échanges d'information sur le plan régional et dans tous les pays où il est exécuté. Ces activités, réalisées à l'intention des décideurs, des agents de vulgarisation et des chercheurs, sans oublier les agriculteurs, ont rehaussé l'appui politique des autorités, un élément indispensable à la permanence des effets du projet.

PhotoLe Nigeria lance un mécanisme progressif pour l'expansion de la gestion durable des terres
Par Richard Nzekwu, Président de la Commission nationale sur la GDT                 nebonzekwu@yahoo.com
 

Le Nigeria vient de commencer les préparatifs d'un cadre d'investissement pour la gestion durable des terres (GDT) à l'issue de deux années de consultations nationales ouvertes, auxquelles ont participé des ministères, des associations de producteurs et d'autres parties prenantes nigérianes, sans oublier les partenaires internationaux.

 Vu la taille du Nigeria et son régime fédéral, le choix s'est porté sur une méthode par étapes, en commençant par l'État du Cross River pour arriver, progressivement, à d'autres États. Aujourd'hui, les 36 États que compte le Nigeria ont bénéficié d'activités de sensibilisation sur l'approche programmatique relative à la GDT et sur l'élaboration du Cadre stratégique d'investissement pour la GDT dans ce pays. Ce cadre est le fruit des travaux des commissions nationales de pilotage et techniques pour la GDT, qui s'efforcent de construire une coalition nationale pour favoriser lesinvestissements dans la gestion des terres en s'inspirant de l'approche programmatique du NEPAD-TerrAfrica ainsi que du Cadre d'investissement national dans la GDT. Ces efforts s'inscrivent dans le cadre du processus CAADP du pays et, à l'avenir, ils devraient en faire partie intégrante. Les commissions sont composées de représentants techniques et des ministères chargés, entre autres, de l'agriculture, des finances, de l'environnement et de la planification.

Tandis qu'elle se développe, cette alliance attire de plus en plus d'acteurs d'État et d'autres parties prenantes, la commission nationale technique sur la GDT s'efforçant d'en élargir la couverture de sorte que chaque État soit impliqué. Leur point de ralliement : le Cadre d'investissement.

PhotoCadre pour l'adaptation de l'agriculture au changement climatique en Afrique

Par Martin Bwalya, Secrétariat du NEPAD,

bwalyam@nepad.org
Reconnaissant les incidences de plus en plus importantes du changement climatique sur la productivité agricole, la Treizième Session ordinaire de la Conférence de l'Union africaine tenue du 1er au 3 aout 2009 à Syrte (Lybie) a chargé la Commission de l'Union africaine et le NEPAD de piloter un processus aboutissant à l'élaboration d'un cadre pour l'adaptation de l'agriculture au changement climatique. Composante du Programme intégré pour le développement de l'agriculture en Afrique (CAADP), le Cadre apportera les outils indispensables à une action cohésive pour aborder les incidences du changement climatique et de la variabilité du climat sur la productivité agricole. En rassemblant les experts, les informations disponibles, les compétences analytiques, les pratiques optimales techniques et les sources d'investissement, le cadre se donne pour objectif d'élargir la portée de la gestion durable des terres et de l'eau à l'échelle des pays et des régions. Les interventions globales sont indispensables au traitement de la question de dégradation des terres et de l'environnement, au même titre que la lutte contre le changement climatique et la menace que ce dernier fait peser sur la productivité agricole et la sécurité alimentaire.
 
Le Secrétariat du NEPAD, agissant en liaison avec l'ICRAF - plus précisément le pilier 1 du NEPAD - et le partenariat TerrAfrica, contribue à l'exécution de l'initiative à laquelle participent plusieurs autres partenaires, dont les communautés économiques régionales et les institutions du pilier 1, pour mettre en place le Cadre pour l'adaptation de l'agriculture au changement climatique en Afrique.
 
La Cinquième réunion du Comité exécutif de TerrAfrica tenue à Buenos Aires (Argentine) en septembre 2009 a passé en revue les progrès réalisés dans l'élaboration du Cadre ; elle a par ailleurs arrêté les contributions et responsabilités spécifiques de TerrAfrica en ce qui concerne l'élaboration et la mise en application du Cadre.
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Le Cadre de gestion durable des terres et des ressources en eau : Un pilier de l'aide

Par M. Elijah Phiri, University of Zambia, ephiri@unza.zm
Le pilier 1 du Programme intégré pour le développement de l'agriculture en Afrique (CAADP) consiste à élargir la couverture de la gestion durable des terres et des ressources en eau ; il s'appuie directement sur les outils pratiques et produits informationnels conçus par les partenaires de TerrAfrica ces dernières années dans un contexte de collaboration. Le CAADP est un cadre stratégique d'envergure continentale qui vise le développement de l'agriculture en Afrique en appui à l'agenda de croissance économique. Les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en ce qui a trait à la réduction de la pauvreté et de la faim et à la garantie de la pérennité environnementale, sont la pierre angulaire des activités d'investissement au titre du CAADP. Le cadre de la gestion durable des terres et des ressources en eau rassemble trois éléments essentiels qui feront partie du processus régional et national de tables rondes du CAADP (harmonisation des priorités d'investissement en agriculture), notamment : i) la gestion durable des terres ; ii) la gestion des eaux d'irrigation ; iii) la politique et l'administration foncières.
 Les terres et l'eau constituent les principales ressources naturelles, nécessaires à la production agricole et au développement rural de la plupart des pays d'Afrique. Si elles sont exploitées au moyen d'une structure de gestion convenable, et si l'on tire parti de leur potentiel, la production agricole du continent pourrait bien dépasser la demande croissante et ce, malgré la diminution des ressources foncières et hydriques disponibles par habitant. 
Le cadre du pilier 1 du CAADP a bénéficié de contributions notables des partenaires de TerrAfrica. Parmi les points d'entrée essentiels pour l'élaboration et le développement du cadre l'on compte les suivants :
  • Examen public - Il a été demandé aux grandes parties prenantes, aux institutions de recherche et de formation et aux membres et partenaires du NEPAD, certains appartenant au réseau de TerrAfrica, de formuler des commentaires ;
  • Examen spécialisé par des experts - Un groupe de référence multisectoriel composé d'experts a commencé ses travaux à Lusaka (Zambie) en avril 2009 et, en mai de la même année a procédé à une révision du cadre, s'inspirant directement des analyses et instruments régionaux de base de TerrAfrica ;
  • Atelier de parties prenantes - En février 2010, les parties prenantes conduiront un processus de validation à Bamako.
 
Ce processus, piloté par les pays d'Afrique, a donné lieu à un cadre qui illustre les diverses aspirations des différentes parties en présence au regard de la gestion durable des terres et des ressources en eau, le but recherché étant d'accroitre la productivité agricole.
 
 A l'avenir, la FAO remplira une fonction particulière en matière d'appui en assurance-qualité et de rapprochement des documents pédagogiques de TerrAfrica avec le document relatif au cadre. La preuve véritable des progrès réalisés sera établie lorsque la productivité agricole accrue et la gestion améliorée des ressources naturelles seront validées par des études de suivi et une harmonisation de la gestion durable des terres et des ressources hydriques à l'échelle des pays, dans le cadre de programmes d'investissement dans l'agriculture.

Nouveautés en gestion des connaissances

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De nouveaux produits accroissent la sensibilisation à la fonction de la gestion durable des terres dans la lutte contre le changement climatique

Au nombre de ses nouveaux documents pédagogiques en gestation cette année, TerrAfrica a mis en vedette plusieurs d'entre eux, qui examinent les liens existant entre la gestion durable des terres et le changement climatique en Afrique subsaharienne.

Ces documents pédagogiques ont pour objectif d'informer les décideurs et les praticiens du développement sur le rôle que remplit la gestion durable des terres dans la lutte contre les incidences du changement climatique.

Les partenaires de TerrAfrica ont présenté en vedette deux documents de réflexion et deux dossiers sur le climat à la réunion des ministres chargés de l'agriculture, de l'élevage et de l'aménagement du territoire qui s'est tenue sous l'égide de l'Union africaine à Addis-Abeba du 23 au 25 avril 2009, et à la Session extraordinaire des ministres africains de l'Environnement sur le changement climatique, à Nairobi du 25 au 29 mai 2009.

Rédigés en collaboration avec Ecoagriculture Partners, ces dossiers sur le climat présentent des informations succinctes, ainsi que certains faits et messages clés sur les enjeux et défis inhérents à la relation entre la gestion des terres et le changement climatique. Les documents de réflexion examinent les liens entre la GDT et le changement climatique, la dégradation des terres et la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne.

Nouveautés au Comité exécutif de TerrAfrica

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De nouveaux représentants de gouvernements africains et d'OSC se joignent au groupe TerrAfrica

 

 La dernière réunion du Comité exécutif de TerrAfrica (CETA) qui s'est déroulée à Buenos Aires (Argentine) les 26 et 27 septembre 2009 a été l'occasion pour de nouveaux représentants d'organisations de la société civile (OSC) et de gouvernements de pays africains de se joindre au Comité. Du côté des pays d'Afrique désormais représentés, l'Éthiopie et le Niger, qui ont remplacé le Tchad et l'Afrique du Sud. Quant aux OSC, PELUM Lesotho et CONGAD ont été remplacées par la Commission nationale de coordination des ONG-organisations populaires sur la désertification au Kenya et Phytosalus au Burkina Faso. Les représentants des OSC ont été désignés à titre provisoire jusqu'aux élections au sein de ces organisations en 2010. Le Secrétariat en profite pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux membres du CETA qui font maintenant partie du partenariat TerrAfrica.

Nouvelles publications

ImageLes terres et le climat : Le rôle de la gestion durable des terres dans l'adaptation au changement climatique et l'atténuation de ses effets en Afrique subsaharienne  
 

Ce document de réflexion se penche sur les liens existant entre le changement climatique et la GDT, les perspectives et contraintes de la promotion d'activités d'adaptation au changement climatique et d'atténuation de ses effets au moyen de la GDT, ainsi que sur les options disponibles en matière institutionnelle et de politique générale pour surmonter ces contraintes.

 Image                      La crise alimentaire et les terres : La crise alimentaire mondiale, la dégradation des terres et la gestion durable des terres : Liens, perspectives et contraintes
 

Ce document de réflexion examine les liens entre les prix des produits alimentaires, la dégradation des terres et la gestion des terres en Afrique subsaharienne.

  
ImageInstrument de soutien aux pays 1.0 
 

L'instrument de soutien aux pays constitue un cadre de référence technique conçu à l'intention d'équipes chargées d'identifier et de formuler un programme de pays complet et cohésif pour lutter contre la dégradation des terres et promouvoir la GDT.

Réunions et événements spéciaux
cop9
La 9e Conférence des Parties à l'UNCCD
Le Comité exécutif de TerrAfrica s'est réuni en marge de la neuvième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification qui s'est tenue à Buenos Aires (Argentine) du 21 septembre au 2 octobre 2009.
La gestion durable des terres et le changement climatique : Un débat interactif
 
Cette activité, qui s'est déroulée sous format interactif, a eu lieu parallèlement à la 9e Conférence des Parties à l'UNCCD :
Il a permis aux participants à la conférence, aux parties prenantes et au grand public d'exprimer leur avis sur les moyens par lesquels la GDT pourrait contribuer à atténuer les défis posés par le changement climatique.
  • Il a contribué à approfondir les connaissances sur la manière dont la GDT peut contribuer à l'atteinte des objectifs d'adaptation au changement climatique et d'atténuation de ses effets en Afrique subsaharienne.
  • Rédaction

    Rédacteur en chef:  Martin Bwalya
    Rédacteurs associésAndrew Kanyegirire, Rudo E. Makunike, Florence Richard, Elijah Phiri
    www.terrafrica.com
    TreeLa plateforme TerrAfrica est impulsée par les pays ; elle dépend du leadership et des engagements souscrits par les pays d'Afrique subsaharienne. Le Comité exécutif est constitué de gouvernements de pays d'Afrique subsaharienne, du NEPAD, du Secrétariat de l'UNCCD, du Mécanisme mondial de l'UNCCD, de la FAO, du FIDA, du PNUD, du PNUE, de la BAfD, de la Commission de l'Union européenne, de bailleurs bilatéraux, de représentants de la société civile et de la Banque mondiale.

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